À 25 mn de métro du centre ville de Porto, nous voilà sur les vastes plages de Foz, face à l’Atlantique déchaîné. Le paradis des surfeurs et de quoi marcher des kilomètres et des kilomètres dans le sable ou sur les promenades en bois lorsqu’il y a des rochers.

Puis on arrive à l’embouchure du fleuve Douro où pêchent de nombreux messieurs entre deux parties de cartes.

On a alors entrepris de remonter les rives de la Douro pour rejoindre le centre-ville de Porto quelques kilomètres plus haut. Puis on est tombés sur un mini-ferry en bois qui amenait de l’autre côté de la rive, à Afurada. Zou on tente. Et nous voilà arrivés dans un petit village de pêcheurs hors du temps.

Le linge sèche dans les rues, des sardines grillent sur des petits barbebues bricolés, l’odeur du poisson se mélange à celui de la lessive. Des hommes boivent le café ou le porto parfois dans des tout petits bars d’habitués, les femmes papotent sont assises sur des chaises sorties devant la maison, des échoppes s’échappent de delicieuses odeurs des petits magasins de notre enfance, les mémés crochètent ou tricotent dans la rue, les pêcheurs réparent leurs filets, les gens vont faire leurs petites courses à la petite droguerie-bazar qui ne semble pas avoir bougé depuis les années 60  et où le husband a réussi à trouver pour trois fois rien sa massette portugaise (il est tout heureux), ça sent bon la maison lavée-astiquée de frais quand tu passes devant les portes ou fenêtres ouvertes et ô stupeur, en bout de village, les femmes lavent à la main leur linge au lavoir municipal (et pas que les mémés !). Là, on a vraiment été stupéfiés.  Bref une parenthèse dans notre espace-temps absolument délicieuse.