Après son bac, Paula, jeune parisienne, se cherche, et ses parents s’inquiètent un peu. 

Sans aucune connaissance ni compétence artistique particulière, elle se passionne pour la peinture en trompe-l’oeil et persuade ses parents de lui payer l’inscription dans une prestigieuse école de Bruxelles. 

On va suivre son apprentissage très exigeant et épuisant, la passion qui se dilate puis se renforce, l’amitié et le soutien qui se développent avec deux autres étudiants, Kate et Jonas, deux jeunes à l’aura impressionnante, des personnages mystérieux, originaux, intéressants.

Puis viendra le temps de l’entrée dans la vie active. Chacun travaillera sur des missions un peu partout en Europe, sur des chantiers de décors de spectacles, de cinéma, pour des hotels ou appartements de luxe. Un monde où il faut travailler dur et accepter la précarité pour pouvoir percer.

C’était vraiment passionnant cette plongée dans le monde d’un art assez peu (re)connu et décrit , l’art du faux, de la copie. 

La plongée est immédiate grâce à une écriture dynamique, très sensuelle. Les noms des couleurs de peintures, des marbres, bois du monde entier, des différents types de pinceaux, c’est une merveille de poésie.

Hormis la petite histoire amoureuse qui pour moi était de trop, j’ai bien aimé.