1919. 
Perdido, une petite ville d’Alabama, est dévastée par une gigantesque crue de sa rivière. 

Dans la ville évacuée, Elinor, une sublime jeune femme inconnue, est retrouvée. Elle explique être venue en ville juste avant la crue en vue de postuler au poste d’institutrice, et s’être fait piéger par la montée des eaux. 
Dans la petite ville en pleine reconstruction, tout le monde tombe sous le charme d’Elinor, une femme adorable et puissante, qui sait faire pousser des arbres dans la boue et traverser à la nage ou en barque les eaux tumultueuses et tourbillons de la rivière. 

Tout le monde adore Elinor, sauf Mary-Love, la matriarche du clan des « riches », qui se méfie de cette femme mystérieuse aux long cheveux roux comme la boue de la rivière, qui semble envoûter tout le monde et creuser trop naturellement sa place dans la petite communauté. 

En plus, Elinor et son fils Oscar sont tombés amoureux, paf, et souhaitent se marier, ce qui met  Mary-Love plus qu’en rogne.

J’avoue, je me suis fait avoir par la « hype » autour du tome 1 de cette saga sortie en 1983 aux Etats-Unis, pour la première fois éditée en France en avril 2022 par les éditions « Monsieur Toussaint Louverture ». 

L’objet livre, tout scintillant, au poids et à la taille absolument parfaits, à la mise en page impeccable offrant un chouette confort de lecture, est sublime, c’est aussi ce qui m’a fait l’acheter et me faire oublier que neuf fois sur dix, avec des romans style « young adult » et « fantastique », je m’ennuie, et plutôt ferme. 

Ça a été le cas. Abandon après 150 pages, pas du tout mon style, pas assez profond et un peu trop binaire à mon goût (les riches/les pauvres, les blanc/les noirs, les hommes/les femmes, bouh…)

Pô grave !🤗

Toutefois, pour les amateurs, j’avoue qu’il a tout pour plaire.